E-reporting : pourquoi votre logiciel ne peut pas juste "ajouter un flux"
Le e-reporting n'est pas un export fiscal. Découvrez pourquoi il implique une refonte de votre modèle de données, pas une simple intégration.
E-reporting : pourquoi votre logiciel ne peut pas juste "ajouter un flux"
La réforme de la facturation électronique ne se limite pas au e-invoicing. Elle impose un second dispositif, structurellement différent et souvent sous-estimé : le e-reporting.
La plupart des éditeurs l'ont inscrit sur leur roadmap en pensant à un export fiscal enrichi. C'est le mauvais cadre mental.
Le e-reporting couvre tout ce que le e-invoicing ne traite pas : les ventes B2C, les opérations B2B internationales, et certaines données de paiement. Ces opérations ont toutes un impact TVA en France, et c'est précisément pour cette raison qu'elles doivent être transmises à l'administration fiscale via une Plateforme Agréée.
La différence fondamentale avec le e-invoicing ? Le pivot n'est plus la facture. C'est la transaction, l'encaissement, ou l'agrégat journalier selon le cas. Ce sont des objets différents, avec des règles de rattachement temporel différentes, et une logique de correction différente.
Ce n'est pas un problème d'intégration. C'est un problème de modèle de données.
Calendrier : obligation d'émission et de e-reporting pour les grandes entreprises et ETI dès le 1er septembre 2026, étendue aux PME et micro-entreprises au 1er septembre 2027.